PRIERE DE L'ENFANT DE TROUPE

PRIERE DE L'ENFANT DE TROUPE

Historique - Génies créateurs
Mon Dieu, mon Dieu
Donnez-moi la gloire,
Donnez-moi la souffrance
Donnez-moi l'esprit de sacrifice.
Mon Dieu, mon Dieu
Donnez-moi la gloire
Donnez-moi la souffrance,
Donnez-moi l'esprit de sacrifice.
Puis

Tout ce que répugnent les uns et les autres
J'accepte tout cela,...
Oui, tout cela
Je ne veux point de repos ni de récompense
Pour fuir
Tout ce que les uns et les autres me demandent
Mais mon Dieu
Donnez-moi
Foi, force, courage
Afin que je puisse m'instruire pour mieux servir.
Oh ! Mon Dieu
Faites qu'au prix de dures épreuves
Au sortir de ce prestigieux moule
Qu'est le Prytanée Militaire
L'enfant de troupe de tout horizon
Soit prêt à servir sa patrie
Dans l'efficacité, l'honneur et la discipline
[ Adicionar um comentário ] [ Nenhum comentário ]

# Enviado em Domingo 08 Novembro 2009 14:29

s"éléver par l'effort et Rien que par l'effort

s"éléver par l'effort et Rien que par l'effort
Capitaine Brahim Mht Yaya Oki Dagache
lui c'est le plus Ancien
de la nouvelle generation
Ancien de l` ecole d`aviation militaire de cerzan Russie
pilote de chasse Armée de l'air Tchadienne.




« Il faut être convaincu de son choix, se fixer des objectifs clairs et travailler sans relâche pour les atteindre. Une carrière ne se construit pas ex nihilo. On peut quelquefois trébucher. Mais il ne faut jamais désespérer. C'est dans le sacrifice et l'abnégation que le succès se forge » !



[ Adicionar um comentário ] [ Nenhum comentário ]

# Enviado em Terça 03 Novembro 2009 18:44

Modificado em Quinta 05 Novembro 2009 18:10

Pour la Patrie Toujours présents les AET

Pour la Patrie Toujours présents les AET
Elève Officier d'active
EOA Adjam Fabrice Vinod
Ecole de formation des officiers Evelpidon des Cadets SSE d'Athènes en Grèçe.

Pour la Patrie Toujours présents les AET

[ Adicionar um comentário ] [ Nenhum comentário ]

# Enviado em Terça 03 Novembro 2009 18:24

Modificado em Terça 03 Novembro 2009 19:03

chemin faisant..........

chemin faisant..........
Sous Lieutenant Sidimi Bahar Togou Nokouri
Matricule 05-0251 Armée Nationale Tchadienne



Au service du Tchad, le soldat lui est entièrement dévoué, en tout temps et en tout lieu.
Il accomplit sa mission avec la volonté de gagner et de vaincre, si nécessaire au péril de sa vie.
Maître de sa force, il respecte l'adversaire et veille à épargner les populations.
Il obéit aux ordres, dans le respect des lois, des coutumes de la guerre et des conventions internationales.
Il fait preuve d'initiative et s'adapte en toutes circonstances.
Soldat professionnel, il entretien ses capacités intellectuelles et physiques, et développe sa compétence et sa force morale.
Membre d'une équipe solidaire et fraternelle, il agit avec honneur, franchise et loyauté.
Attentif aux autres et déterminé à surmonter les difficultés, il œuvre pour la cohésion et le dynamisme de son unité.
Il est ouvert sur le monde et la société, et en respecte les différences.
Il s'exprime avec réserve pour ne pas porter atteinte à la neutralité des armées en matière philosophique, politique et religieuse.
Fier de son engagement, il est, toujours et partout, un ambassadeur de son régiment, de l'armée de terre et de la Patrie.


[ Adicionar um comentário ] [ Nenhum comentário ]

# Enviado em Terça 03 Novembro 2009 18:04

Modificado em Terça 03 Novembro 2009 19:08

Feu Général Président MALLOUM NGAKOUTOU BEY-NDI

Feu Général Président  MALLOUM NGAKOUTOU BEY-NDI
Le Doyen des Anciens Enfants de Troupe Tchadiens et Matricule 001 de l'ecole militaire des enfants de Troupe du congo Brazaville.

De son nom initial Félix Malloum NGakoutou Bey-Ndi, il est né le 10 septembre 1932 à Fort-Archambault, actuel Sarh, fils de Ngakoutou et de Toudjoum. Après ses études primaires, il est admis en 1947 au Centre pédagogique de Bongor. Mais son goût précoce pour le métier des armes l'amène à passer le concours d'entrée à l'École des Enfants de troupe « Général Leclerc » de Brazzaville où il est admis. Titulaire d'un BEPC en 1949, il fait son entrée en service dans l'armée française le 9 juillet 1951 comme engagé volontaire et affecté au Bataillon Congo Océan. En 1952, le sergent Malloum embarque de Pointe-Noire pour le Centre de formation des troupes de marine de Fréjus en France. En janvier 1953, c'est le départ pour l'Indochine où la France s'enfonce dans le bourbier. De 1953 à 1955, il a servi aux confins du Nord Vietnam et notamment à Phong Yeng, Vietri et Hanoï où se déroulèrent les combats les plus meurtriers du Delta de Tonkin. Après un congé de fin de Campagne, Malloum est affecté à Abéché où il sert d'octobre 1955 à janvier 1957, puis en zone d'outre mer n°2 de l'Afrique-Équatoriale française/Cameroun. Promu au grade de sergent-chef, il est reçu au concours d'entrée à l'école des officiers de Fréjus. Après deux ans de formation, il en sort en juillet 1959 major de sa promotion. Nommé sous-lieutenant le 1er octobre 1959, il entre la même année à l'École d'application de Saint-Maixent. Major des officiers étrangers à la sortie, il opte pour l'arme de choc : les parachutistes. En 1962, il est reversé dans la jeune armée tchadienne avec le grade de capitaine. Dès lors, il gravit rapidement les échelons de la hiérarchie militaire. C'est ainsi qu'il est promu au grade de colonel, le 1er octobre 1968 et à celui de général le 1er janvier 1973.

Au cours de sa carrière, il a occupé plusieurs postes de responsabilité. Il a été successivement :

Commandant de Groupement et d'Instruction
Commandant de compagnie
Chef de bureau emploi
Commandant des opérations au Kanem, au Guéra, au Chari Baguirmi
Chef du Cabinet militaire à la Présidence de la République
Chef d'état-major de l'Armée nationale tchadienne
Commandant en chef des Forces armées tchadiennes le 1er septembre 1972.
Il a été décoré, entre autres, des distinctions suivantes :

Croix du mérite militaire avec palme d'or
Commandeur dans l'Ordre du mérite civique
Commandeur de l'Ordre national
Accusé de « complot », le général Malloum est arrêté le 24 juin 1973 et libéré le 13 avril 1975 à la suite d'un coup d'État militaire, à la faveur duquel il est désigné président du Conseil supérieur militaire (CSM), organe suprême chargé de diriger le pays, puis chef de l'État quelques mois plus tard.

Face aux tournures politico militaires imprévisibles et dramatiques qu'a connu le pays à partir du 12 février 1979, le président Malloum se retira définitivement de la scène politique en s'exilant au Nigeria. Le 31 mai 2002 le général Malloum regagne le pays où il jouera son rôle de sage aux côtés d'Idriss Déby Itno, président de la République.

Il est décédé le vendredi 12 juin 2009 à l'Hôpital américain de Neuilly en France, laissant après lui une veuve et onze orphelins.

[ Adicionar um comentário ] [ Nenhum comentário ]

# Enviado em Terça 03 Novembro 2009 17:44